biografía        bibliografía




BIBLIOGRAFÍA

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ISBN 2-9504146-1-3

Movilliat, Marie-Christine. - Raymond Radiguet et le Paris des années folles / texte de Marie-Christine Movilliat ; iconogr. rassemblée par Anne-Véronique Bonnamour. - [Paris] : [Librairie générale française], 2003. - 186 p. : ill., couv. ill. ; 19 cm. - (Album Pochothèque)

Nemer, Monique. - Raymond Radiguet : Le Compagnon de route.
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Radiguet, Chloé. - Raymond Radiguet : un jeune homme sérieux dans les années folles / Chloé Radiguet, Julien Cendres. - [Paris] : Éd. Mille et une nuits, 2003. - 216 p. : ill., couv. ill. ; 19 cm.
ISBN 2-84205-701-5

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Jousse, Thierry ; Joyard, Olivier. - Jean-Christophe Averty : cette télé n'est plus pour ma gueule
Cahiers du Cinéma (ISSN 0008-011X), 2001 (Mars), 555, p. 50-61
[A propos d'un film réalisé par J-C Averty sur Raymond Radiguet]

Macchia G. - A critical portrait of the author of "Le Diable au corps" (réimpression de "Belfagor, 1946 (Mars), 1, p. 226") Belfagor, 2001 (30 Novembre), 56 (6), p. 652-652

Movilliat, Marie-Christine. - Raymond Radiguet ou La jeunesse contredite : [1903-1923] / Marie-Christine Movilliat. - Paris : Bibliophane, 2000. - 350 p. : couv. ill. en coul ; 24 cm.
En appendice, choix de documents. - Bibliogr. des oeuvres de et sur R. Radiguet p. 339-[343]. Index. - ISBN 2-86970-052-0

Bott, François. - Radiguet : l'enfant avec une canne / François Bott. - [Paris] : Flammarion, 1995. - 213 p. : portr., couv. ill ; 20 cm.
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Zampogna, Domenico. - Raymond Radiguet / Domenico Zampogna ; préf. de Charles Dédéyan. - Napoli : Fratelli Conte, 1980.. - 217 p. : ill., couv. ill. ; 20 cm.

Dieudonné, Serge. - Cocteau entre soi même et Radiguet
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Lettres et textes inédits... à la mère de Jean Cocteau.
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[Comparaison avec "Le bal du Comte d'Orgel" de Raymond Radiguet]

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Sur "Le Diable au corps":

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[Sur les enfants dans la littérature à travers "Le Grand Meaulnes" d'Alain-Fournier, "Le Diable au corps" de Raymond Radiguet et "Les Enfants terribles" de Jean Cocteau]

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Decaux, Alain. - L'histoire vraie du "Diable au corps" / Alain Decaux,.... - Paris : le Grand livre du mois, 1998. - 31 p. ; 23 cm. - (Les trésors de la littérature). - ISBN 2-7028-1359-3

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Giardina, Calogero. - L'imaginaire dans les romans de Raymond Radiguet : "Le diable au corps" et "Le bal du Comte d'Orgel" / Calogero Giardina. - Paris : Didier érudition, 1991. - 399 p. : couv. ill. en coul ; 24 cm.
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[Sur la traduction en ukrainien du "Diable au corps" de Raymond Radiguet]

Yacowar, M. - The Bedevilled Flesh : Bellocchio's Radiguet
Literature Film Quarterly (Salisbury, ISSN 0090-4260), 1989, 17(3), p. 188-192
[Sur l'adaptation cinématographique du "Diable au corps" de Raymond Radiguet par Marco Bellocchio et le traitement de l'érotisme en comparaison avec le "Dernier tango à Paris" de Bernardo Bertolucci]

Giardina, Calogero. - L'imaginaire dans les romans de Raymond Radiguet : "Le diable au corps" et "Le bal du Comte d'Orgel" / Calogero Giardina ; sous la direction de René Plantier. - [S.l.] : [s.n.], 1987.
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Demarigny, Claude. - Raymond Radiguet : "Le Diable au corps"
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Lefranc, Ph. - Radiguet et Stendhal à l'écran
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Sur la poésie:

Dominguez Gonzalez, Rosalia. - La obra de Raymond Radiguet : Estudio de imagenes y temas en la obra poetica [Universidad de Valencia, 1994]
Travail universitaire signalé par : Dissertation Abstracts International (Ann Arbor, ISSN 0419-4209), 1996 (Eté), 57 (2), Item 1564C

Bosco, Gabriella. - Parigi scopre i versi erotici di Radiguet
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Lentengre, Marie Louise. - Radiguet poète, ou de l'incertitude
Francofonia : Studi e Ricerche Sulle Letterature di Lingua Francese (Florence, ISSN 1121-953X), 1986 (Printemps), 10, p. 55-68
[Les Joues en feu]

Major, Jean-Louis. - Radiguet, Cocteau, "Les Joues en feu" / Jean-Louis Major ; suivi de quatre gravures de Jean Hugo et de la reproduction de l'exemplaire des "Joues en feu" illustré et annoté par Jean Cocteau. - Ottawa : Ed. de l'Univesité d'Ottawa, 1977. - 98 p. : ill. ; 22 cm. - (Cahier d'inédits ; 11)
ISBN 0-7766-4241-3

Cluny, Claude M. - L'Ecolier poète.
Cahiers Jean Cocteau (Paris, ISSN 0068-5178), 1973, 4, p. 87-102


Adaptations cinématographiques du "Diable au corps":

"Le Diable au corps" (1990) réalisé par Gérard Vergez (Téléfim français). Adaptation et dialogues : Catherine Breillat et Gérard Vergez. Avec : Corinne Dacla, Philippe Dehesdin, Laurence Février, Quentin Ogier, Jean-Michel Portal, Elsa Zylberstein...

"Devil in the flesh" (1989) réalisé par Scott Murray (Film australien, 99 mn, couleur). Adaptation et dialogues : Scott Murray. Avec : Katia Caballero, Keith Smith, Richard Bulter, Colin Duckworth, Louise Elvin, Jill Forster, Eldon Hogan...

"Il Diavolo in corpo" (1986) réalisé par Marco Bellocchio (Coproduction Franco-italienne, 110 mn, couleur). Adaptation et dialogues : Marco Bellocchio, Ennio De Concini, Enrico Palandri. Avec : Maruschka Detmers, Federico Pitzalis, Anita Laurenzi, Riccardo de Torrebruna...

Références:

Film Quarterly, 1989 (Automne), 43 (1), p. 49-56
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Hollywood Reporter, 1987 (9 Juin), 297 (29), p. 16
Cinématographe,1986 (Juillet-Août), 121, p. 11
Ciné-Revue, 1986 (26 Juin), 66 (26), p. 29
Cinématographe, 1986 (Juin), 120, p. 37-38 et p. 64
Cahiers du Cinéma, 1986 (Juin), 385, p. 42-43
Cinema d'Oggi, 1986 (21 Mai), 20 (9), p. 12
Filmcritica, 1986 (Mai), 364, p. 208-210
Segnocinema, 1986 (Mai), 6 (23), p. 68 et p. 83
Variety, 1986 (30 Avril), p. 23
Cinéma, 1986 (23 Avril), 351, p. 3
Cinema Nuovo, 1986 (Mars-Avril), 35 (2), p. 10-13
Film Français, 1986 (14 Février), 2076, p. 7
Screen International, 1986 (8 Février), 534, p. 1-2
Télérama, 1985 (16 Octobre), 1866, p. 18-19
Foreign Sales, Italian Movie Trade, 1985 (Septembre), 11 (9), p. 16 et p. 24
Technicien du Film, 1985 (15 Juin), 337, p. 30
Cinema d'Oggi, 1985 (8 Mai), 19 (8), p. 5

"Le Diable au corps" réalisé par Claude Autant-Lara (Film français, 112 mn, noir et blanc). Adaptation et dialogue : Jean Aurenche et Pierre Bost. Avec : Micheline Presle, Gérard Philipe, Denise Grey, Jean Debucourt, Jean Varas, Pierre Palau, Jacques Tati...

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Monthly Film Bulletin, 1948 (Décembre), 15 (180), p. 178
Kinematograph Weekly, 1948 (14 Octobre), 2163
Today's Cinema, 1948 (8 Octobre), 71 (5711)
Cinématographie Française, 1947 (4 Octobre), 1227
Cinématographie Française, 1947 (21 Juin), 1213
Cinématographie Française, 1947 (14 Juin), 1212


— Universidad Paris 3



Le diable au corps/(Diavolo in corpo)
Film de Marco Bellocchio
1986 - 110 mn


Scénario : Marco Bellocchio, Ennio De Concini et Enrico Palandri d'après le roman de Raymond Radiguet
Musique : Carlo Crivellci
Photographie : Giuseppe Lanci
Montage : Mirco Garrone
Décors : Andrea Crisanti
Costumes : Lina Nerli Taviani

Maruschka Detmers : Giulia
Federico Pitzalis : Andrea
Anita Laurenzi : Mrs. Pulcini
Alberto Di Stasio : Professor Raimondi
Riccardo De Torrebruna : Giacomo Pulcini
Catherine Diamant : Mrs. Raimondi
Anna Orso : Mrs. Dozza
Lidia Broccolino, Stefano Abbati, Claudio Botosso, Roberto Tozzi, Riccardo Plati, Claudio Spadaro

Comédie dramatique
Une jeune femme désespérée menace de se jeter du haut d'un toit. De l'immeuble voisin, Andréa Raimondi, lycéen romain, et ses camarades de classe, assistent à la scène. Par hasard, son regard croise, sur la terrasse proche, celui de la très belle Giulia Dozza, témoin comme lui. Il en tombe amoureux. Quittant le cours, il la suit jusqu'au tribunal, où Giulia attend le jugement de son fiancé, Giacomo Pulcini, membre des Brigades Rouges. C'est justement au cours de l'une des séances du procès qu'il l'aborde. Une promenade en barque sur le Tibre... ils deviennent amants. Le père d'Andréa, psychanalyste de renom, apprend par l'un de ses clients la liaison de son fils avec Giulia, qui fut autrefois sa patiente et qu'il n'est jamais parvenu à guérir totalement. Il tente de raisonner Andréa, de le pousser à rompre, invoquant la libération prochaine de Giacorno, terroriste repenti; mais en vain. Giulia et Andréa se voient de plus en plus souvent dans le futur appartement des fiancés. Un matin cependant, la mère de Giacomo trouve le jeune homme dans le lit matrimonial. Elle prend immédiatement contact avec le père d'Andréa. L'un et l'autre tentent d'empêcher les deux amants de se revoir; mais leur passion est la plus forte. Giacomo est sur le point d'être libéré, mais Giulia préfère assister à l'oral du bac auquel se présente Andréa....

Les révolutionnaires du cœur
Avec ce remake du Diable au corps, Bellocchio continue de régler ses comptes. Après la famille (Les Poings dans les poches), l'éducation catholique (Au nom du père), la presse (Viol en première page) et l'armée (La Marche triomphale), il s'attaque à la loi du père.
Au sommet d'une des sept collines de Rome, un austère Institut des techniques industrielles dresse son décor grisâtre. A l'intérieur, dans l'immense gymnase transformé en prétoire, une cage. Dissimulé par leurs camarades, derrière les barreaux de fer blanc, un couple de terroristes fait l'amour. Le Procureur vient de s'en apercevoir. Il interpelle le Président en montrant du doigt les accusés. Aussitôt, Beretta en bandoulière, des carabiniers se précipitent. Et, malgré les protestations qui fusent, séparent de force les deux amants.
Dans le public, crinière en arrière, les yeux luisant de fureur, Maruschka Detmers crie sa fureur. Elle se lève brutalement, renverse quelques chaises et quitte le tribunal en tirant par la main un jeune homme. La caméra suit le mouvement en travelling avant.
- Silenzio ! Ma qui parle ?
Marco Bellocchio ne crie pas, il hurle. Puis rectifie un geste de la comédienne qui doit, sur l'épaule de son voisin, étouffer un fou rire.
Un procès, une cage, des terroristes... Une image désormais familière de l’Italie moderne. Mais quel rapport avec Le Diable au corps, le roman de Raymond Radiguet, publié au lendemain de la Première Guerre mondiale, et dont Claude Autant-Lara, en 1947, tira un film qui fit scandale ?
- J'ai substitué au personnage du mari parti à la guerre celui d'un homme qui attend une décision de justice, répond le cinéaste. Je suis ainsi plus proche de la réalité italienne. De toute façon, les jeunes qui sont les seuls spectateurs possibles du cinéma ne connaissent ni le roman, ni le film.
En effet, Federico Pitzalis, 18 ans, n'a jamais entendu parlé de Gérard Philipe dont il reprend pourtant le rôle. Il joue là son premier film, se moque du reste, et disparaît, le soir, sur sa Vespa, après la dernière prise. Un vrai ragazzo ! Pour remplacer Micheline Preste, Marco Bellocchio voulait Isabelle Adjani aux prétentions inacceptables. Coproducteur français du film, Eric Heumann lui adresse alors une copie de La Pirate, le film de Jacques Doillon, en suggérant Maruschka Detmers. Coup de foudre. Et affaire rapidement conclue avec la comédienne hollandaise révélée par Prénom Carmen, de Jean-Luc Godard.
Devenue Giulia, et non plus Marthe Grangier, la nouvelle héroïne de ce Diable au corps assiste donc au procès de son fiancé, Jacques Pulcini. Ancien membre des Brigades rouges, il a tué le père de Giulia, un commissaire de police. Puis, après son arrestation, a collaboré avec la justice. Il sera libéré. Entre-temps, sa future épouse rencontre un lycéen qui prépare le bac. Le propre fils de son ancien psychanalyste. Et, bientôt, son amant...v - Le scandale, aujourd'hui, selon Bellocchio, c'est l'idée de ces deux jeunes d'inventer à travers l'amour quelque chose contre un certain conformisme bourgeois.. Celui qu'accepte finalement l'ancien terroriste repenti.
A travers l'histoire de ce « jeune révolutionnaire du cœur », comme il définit le lycéen du film, Marco Bellocchio continue de régler ses comptes avec la société italienne. Dès son premier film, Les Poings dans les poches, en 1965, il s'attaquait à la sacro-sainte structure familiale, lançant un violent « Famille je vous hais » cinématographique. Il s'en prendra ensuite à l'éducation catholique, la sienne, dans Au nom du père ; à la presse, avec Viol en première page; puis à l'armée que dénonce La Marche triomphale.
- Je sors d'un passé de rage personnelle qui est celle de toute une génération, reconnaît Bellocchio. Beaucoup d'illusions sont tombées. A mon âge, la rage serait pathétique. Mais ne pas être enragé ne revient pas à être compromis avec le pouvoir. Si on fait du cinéma, on fait des compromis. Reste à savoir jusqu'à quel point.
Travaillant dans le « système », le cinéaste ne renie pas son engagement passé. Dans les années 68, militant marxiste-léniniste, il a réalisé plusieurs films collectifs et ouvriéristes. Comme, en France, Godard.
- La génération de 68 a été totalement impliquée dans le terrorisme, dit le cinéaste. Aujourd'hui, la jeune génération s'en fout. C'est de la préhistoire. La politique, comme grand objet révolutionnaire, est morte. Mais la gauche italienne respecte les « dissociés », ceux qui se sont écartés du terrorisme, sans dénoncer leurs camarades. Pas les « repentis qui collaborent avec la justice et la police, bénéficiant du soutien de l'Église qui voit dans cette attitude comme une nouvelle conversion. Pour la pause déjeuner, les figurants abandonnent leurs armes de carabiniers sur les tables. Dans la cour de l'Institut, chacun reçoit un carton-repas. Avec l'obligée petite portion de pâtes. « Je me sens plus française qu'hollandaise, dit Maruschka Detmers qui mange avec appétit en parlant de son poids. Mais je suis très inculte. Je vais peu au cinéma. Par contre, j'adore les langues ».
A Rome depuis quelques semaines, la comédienne parle déjà l'italien.Même si elle joue en français (le film sera doublé). Et discute parfois en anglais avec les techniciens.
A mesure que le film progresse, son personnage laisse percevoir quelques signes de folie. Des scènes d'hystérie avec son psychanalyste, après l'échec de la cure. Un comportement bizarre, la nuit. Elle se lève, telle une somnambule, pour arroser des fleurs. Agresse son jeune amant qui dort. Ou l'enferme dans l'appartement alors qu'il doit passer ses examens...
Car Marco Bellocchio, de film en film, ressasse toujours les mêmes antiennes : famille et folie. Du documentaire (Fous à délier) à la fiction (Le Saut dans le vide).
- Pour moi, ce film est un défi, dit encore le cinéaste. J'ai quarante-six ans et je m'intéresse à l'adolescence, ce dernier moment de spontanéité, où tout peut arriver, où la révolte a une chance de devenir une révolution permanente. Ici, le garçon a le courage de se révolter contre son père psychanalyste. Je ne suis pas contre la famille. Je suis contre ce principe qui veut que le fils doive accepter la loi du père.
Au nom du père, encore. Au risque d'un cinéma trop lourdement démonstratif.

VINCENT TOLEDAM télérama





Le Diable au Corps de Raymond Radiguet

Analyse du Diable au corps

Roman initiatique, roman d’amour, roman tragique, roman d’analyse et roman d’inspiration autobiographique, roman à succès et roman à scandale, Le Diable au corps est tout cela, et bien plus encore.

" C’est en enfant que je devais me conduire dans une aventure où déjà un homme eût éprouvé de l’embarras " déclare le narrateur, qui n’a pas de nom, dès les premières lignes du roman. Le terme ambigu d’ " aventure " contenu dans ce jugement rétrospectif suggère à la fois l’événement important qui marque une vie, le roman d’aventures, et la liaison sensuelle. C’est le même lien entre l’enfance et l’âge d’homme qui est tissé par le titre, Le Diable au corps. En effet, l’expression " avoir le diable au corps ", qui s’applique souvent à des enfants particulièrement agités et inventifs en matière de bêtises, a pris, avec le roman de Radiguet, une connotation érotique attestée par les dictionnaires. Or l’histoire du Diable au corps est l’histoire d’une initiation, celle d’un garçon de seize ans qui, en 1918 va connaître l’amour avec une femme plus âgée que lui, mariée de surcroît à un soldat qui risque tous les jours sa vie au front. Marthe, la jeune femme, mourra, laissant derrière elle un enfant, le fils du narrateur, que le mari de celle-ci, Jacques, élèvera comme son fils, n’ayant pas su l’infidélité de sa femme.

Roman initiatique, roman d’amour, Le Diable au corps est également un roman d’analyse, un roman tragique aussi, puisque le narrateur explique dans un récit rétrospectif comment est née sa liaison avec Marthe, et comment les circonstances, les temps de guerre, sa famille, la famille de Marthe, ont permis cette relation, dont l’issue sera tragique pour la jeune femme. Le goût de l’explication et de l’analyse psychologique se révèlent à chaque page, le narrateur tentant d’expliquer ses sentiments et ses actes. Se révélant puéril, cruel et froid, développant de Marthe une image assez ambiguë, le narrateur adulte montre avec précision le caractère tragique de cette liaison vouée à l’échec, et qui s’achève avec la mort de l’héroïne. Le personnage de Marthe rappelle les héroïnes de Racine, car son amour aveugle, son goût de la révolte et de l’absolu, se heurtant à la réalité familiale et sociale, la conduisent à la seule issue envisageable, la mort. L’analyse psychologique prend souvent dans le roman la forme de maximes qui rappellent nettement celles de La Rochefoucauld : " Le bonheur est égoïste ", " Ce n’est pas dans la nouveauté, c’est dans l’habitude que nous trouvons les plus grands plaisirs ", " Celui qui aime agace toujours celui qui n’aime pas ", " L’amour, qui est l’égoïsme à deux, sacrifie tout à soi, et vit de mensonges ", " Les vrais pressentiments se forment à des profondeurs que notre esprit ne visite pas. Aussi, parfois, nous font-ils accomplir des actes que nous interprétons tout de travers ". La nouveauté et la réussite du Diable au corps doivent beaucoup à cette influence reconnue, et féconde, de ces grands auteurs classiques.

Radiguet a puisé dans son expérience personnelle la trame de son roman. Il a effectivement eu une liaison entre 1917 et 1919 avec une jeune femme plus âgée que lui, Alice, qui était mariée à un soldat combattant au front. Mais Le Diable au corps est plus qu’une transposition de cette aventure personnelle, et l’auteur, dans un article paru le jour de la sortie du roman le rappelle clairement : " Ce petit roman d’amour n’est pas une confession, et surtout au moment où il semble davantage en être une. C’est un travers trop humain de ne croire qu’à la sincérité de celui qui s’accuse ; or, le roman exigeant un relief qui se trouve rarement dans la vie, il est naturel que ce soit justement une fausse autobiographie qui semble la plus vraie " (Les Nouvelles littéraires, 10 mars 1923).

Enfin, il faut dire quelques mots sur les conditions de parution du roman. Bernard Grasset, l’éditeur, a savamment orchestré le lancement du Diable au corps, en insistant sur la jeunesse de l’auteur du roman à paraître, en envoyant des photographies de Radiguet aux journaux, utilisant même le cinéma pour montrer l’auteur signant son contrat avec la maison d’éditions. Le succès est immédiat, mais c’est essentiellement un succès de scandale : l’âge de l’auteur, la jeunesse du personnage et le scandale de sa liaison avec une femme mariée, qui plus est avec un soldat qui combat au front, irritent, cinq années à peine après la fin de la guerre. Radiguet a répondu à ces critiques dans l’article paru dans Les Nouvelles littéraires le 10 mars 1923, alimentant ainsi la polémique. Le scandale s’est apaisé depuis, et Le Diable au corps est devenu un classique de la littérature du début du vingtième siècle.

Clemence Camon

— @lalettre le site littéraire



Raymond Radiguet: los chicos también escriben clásicos

Detrás de la menuda figura de un joven de tan solo dieciséis años, se esconde un amante apasionado, un niño irresponsable, pero también un hombre temerario, un rebelde, un irrespetuoso absoluto de las normas sociales y el protagonista de El diablo en el cuerpo (Le diable au corps) de Raymond Radiguet, quien la escribió a la grosera edad de diecinueve años.

El diablo en el cuerpo es la historia de un muchacho de dieciséis años que se enamora de su amiga Marthe de dieciocho. La relación de ambos sería mal vista por la sociedad pero curiosamente es cuando Marthe se casa que ambos comienzan seriamente su romance, aprovechando las prolongadas ausencias de Jacques, el marido de Marthe, quien se encuentra batallando en la guerra. Esta ficción tiene sin embargo su plano en lo real, puesto que está basada en la vivencia personal de Radiguet quien a los quince años sostuvo una relación sentimental con Alice un par de años mayor que él y casada con un soldado. Esta relación lo marcó profundamente y por tanto la modificó brevemente para darle tintes más dramático hasta convertirla en esta novela, hoy considerada un clásico de la literatura.

Los niños también juegan a ser adultos y es así como el protagonista y Marthe, juegan a llevar una vida de amantes y se dedican a explorar esa aparentemente inagotable tierra compuesta por el ardiente deseo sexual y el romanticismo puro. Sus dudas e inseguridades son las de cualquier pareja en situación de adulterio. A pesar de que el protagonista no es del todo ese niño inmaduro que se enfrenta de un día para otro a la vida de un adulto, en sus mismas – brillantes – palabras, reconoce de entrada al lector que “tuve que comportarme como un niño en una aventura en la que incluso un hombre se hubiera sentido incómodo”

La prosa de Radiguet se mueve entre lo cándido y lo apasionado, sin caer en romanticismos empalagosos y cuidando de deslizar con fuerza y lucidez ideas que dibujan al lector un retrato preciso de la época en que se inscribe la historia (Primera Guerra Mundial) y de la posición de su protagonista frente a la misma, posición que por cierto plasma en el primer párrafo de la obra con una finísima ironía: “Que los que están enfrentados conmigo se hagan una idea de lo que significó la guerra para muchos muchachos: cuatro años seguidos de vacaciones”.

Tanto como el protagonista de su obra, Radiguet es también todo un personaje, una suerte de niño rebelde y talentosísimo, nacido en 1903. Dejó los estudios a la edad de quince, pero pronto comenzó a codearse en los círculos de importantes intelectuales de la época, hasta que Jean Cocteau, admirado de su prosa y su poesía, lo acogió como su protegido artístico. Radiguet se convirtió entonces en un talento precoz y sus primeros artículos fueron publicados en la vanguardista revista que Cocteau fundó. Como el arte llama al arte, Radiguet fue, además, retratado por pintores como Picasso y Modigliani. Como corta fue su vida, son pocas también sus obras, y además de El diablo en el cuerpo, alcanzó a publicar otros dos poemarios más y una novela.

El diablo en el cuerpo es la prueba fehaciente de su talento precoz y también un poco su testamento, uno por lo demás muy honesto consigo mismo, si tenemos en cuenta que Radiguet murió en 1923, con tan sólo veinte años, y dejándonos estas lineas casi al final de su novela: “Mi corazón tenía una edad en que todavía no se piensa en el porvenir“.

Laura García
Literatura, Reseñas | Septiembre 27, 2009


— 6 columnas



The Devil in the Flesh by Raymond Radiguet
Nicholas Lezard on love's young nightmare


It sounds so much better in French, doesn't it? Le Diable au corps . . . Still, good enough in English, and quite apposite for an almost gleefully nasty tale about a nasty young man – a boy, really, who is 15 when he starts an affair with Marthe, a young woman four years his senior, whose husband is off at the front in the first world war.

Something must have been in the air in 1922, when Raymond Radiguet – who was only 18 years old – finished it. He had been locked up in a room in Chantilly by Jean Cocteau so that he didn't dash off on one of his drinking binges instead (he was fond of these, as you can gather from Francis Steegmuller's biography of Cocteau, and once went on a two-week bender with Brancusi, travelling on a whim from Marseilles to Corsica). Although Radiguet was so young, he had managed to zone in on the perversity of human love with an accuracy which anticipates, or is in parallel development with, Freud.

Radiguet's narrator, unnamed, is a very self-aware little shit – the whole book, with its plain, almost affectless prose, reminds me of Bret Easton Ellis's Less Than Zero, avant la lettre – yet his insights compel us to keep reading, in the unpleasant knowledge that we may learn something, possibly even about ourselves. It is autobiographical; Radiguet called it "a false autobiography", but he had an affair with an older woman whose husband was at the front when he was 14.

One hopes, without much optimism, that it all ended better than it does here. ("He was hard; it took a diamond to scratch his heart," Cocteau said of him.) Its end has something of the inevitably melodramatic about it (I wonder whether Evelyn Waugh noted the detail about a woman's child having the same name as her lover, and filed it away for future use in A Handful of Dust), but up until then it has a disturbing quality, as of an uncomfortable truth. "It was only now when I was certain that I no longer loved her that I began to love her," says the narrator fairly early on, and the whole tale is full of such paradoxes; they generate its energy. "We are crying together now; the fault lies with happiness." "And yet love, which is selfishness in duplicate, sacrifices everything for itself, exists on lies." And: "I found it impossible to explain to Marthe that my love was growing. It had undoubtedly reached the age of ingratitude, and my vicious taunts were love maturing into passion." (Note the ironies rolled up in that word "maturing", coming as it does from the mind of a boy who had only celebrated his 16th birthday a few pages back.)

This is also a portrait of an enervated society, in which the sacrifices of wartime are only fitfully registered (when Marthe's husband has to go to hospital, we are only told that he is "ill"; all the war is for the narrator is a holiday and, of course, a chance to get laid); much emphasis is placed on the potential scandal that the affair could generate, and in one memorable scene some local bigwigs arrange a party precisely so that their guests can catch the lovers in flagrante. It is at moments such as this that one roots, however uneasily, for the pair. (Another thought: I wonder how much Cocteau learned from this when, seven years later, he wrote Les Enfants Terribles.) One of the measures of the book's brilliance is that its morality, or its amorality, is not clear-cut. Does the narrator say the things he does because he truly believes them, or is much of it bravado?

A century on, this novella still has the power to unsettle. When it came out originally it caused the most frightful brouhaha, much of it deliberately fabricated by the publisher. Christopher Moncrieff suggests in his interesting afterword that this contributed to Radiguet's death in 1923, aged 20. Think what could have come in the course of a long career. (There's another novel, Comte d'Orgel, with an afterword by Cocteau, also published by Pushkin.) The only thing wrong with the translation is that Moncrieff seems to have forgotten that there is such a word as "whom".

Nicholas Lezard

The Guardian, Saturday 17 July 2010



Count d’Orgel, Raymond Radiguet


Raymond Radiguet died at age 20, having completed two novels and some poetry, encouraged by his mentor Jean Cocteau. Count D’Orgel (actually Le Bal de Comte d’Orgel in French) is the second, written when he was 18 and 19 and published in 1924, a year after he died. Since the main impact of Stig Dagerman’s A Burnt Child is in its clear immaturity, I kept that in mind when reading what Cocteau called a book “that cannot be written at that age.” And in its appearance and its demeanor, that very nearly seems true: there is a calm maturity to the basic devices of the book. But underneath it, in the emotional and psychological content, the plot is very ingenuous, almost adolescent. Yet even beneath that…well, read on.


I. Maturity

The name d’Orgel sounded grotesque to me, and on first hearing it I expected a chamber of horrors close to Cocteau’s more intense work (Les Enfants Terribles). Maybe it was only because it reminded me of Daniel Pinkwater‘s Borgel and Yobgorgle. But stylistically and developmentally, there’s nothing grotesque here. Radiguet’s writing, particularly when describing the aristocratic background of Anne d’Orgel and his sedate romance with his wife Mahaut, is so proper and so enmeshed in the mores of upper-class society that it takes over the novel for a while. Radiguet’s style is terse, but he is so careful in laying the social and decorative groundwork for the plot that the book seems slower and longer than it actually is.

When young Francois de Seryeuse, with a middle-class background and more impetuousness than everyone else in the book combined, meets up with the Orgels and falls for Mahaut, Radiguet keeps his distance. Francois is clearly closer to Radiguet’s demographic than anyone else, but Radiguet is careful not to shift the focus entirely on to him. Radiguet gives a fair amount of time to his skeptical mother, who Radiguet gives motivations that would seem too sophisticated if given to Francois. It’s a keen device.

There is also nearly a worshipful attitude towards the focus on class and place, and almost total ignorance of the Great War, which puts the area of the novel’s exploration closer to later Flaubert and Balzac than Proust, since Radiguet doesn’t seem to have a lot to say about class or place; he only wishes to describe them. Jean Renoir would describe the destruction of this world less than a decade later, but here it seems immortal. The fixed world and the comfort with which Radiguet describes do make the book like a much older writer. His vision is much more grounded and fixed than Cocteau’s, which makes their relationship something of the opposite of Verlaine and Rimbaud’s.


II. Immaturity

All the background and scenic parties drop away for a large part of the book, however, as Francois falls for Mahaut and Orgel does his best to ignore what is happening. The love triangle that Radiguet constructs is simple but nicely etched, yet it’s something that is based more in the vague constructs of gentility than it is in French society of any particular time. Orgel’s balls could be parties anywhere, any time, that only require some kind of upper class. The details in the early part of the book fade away as Radiguet brings Francois’s barely consummated affections for Mahaut (he grasps her arm at one point) and her torn reactions to the fore.

It’s not that the book skews towards Francois, but by the halfway point, the main chracters are in such stark relief from the faded background that the focus shifts to archetypal psychology rather than the particulars of the characters:

The Count liked to find his own prodigality in others. To him it was a true sign of nobility. He always accepted the smallest invitation or the most insignificant present with outward signs of pleasure. It was not the right thing for a noble nature to think that everything was his due, or at least to show that he thought so. Francois’ behaviour won the Count’s heart more than any calculated act could have done.

As such, the book comes to read as more modern as it goes on, but also more dated. The sophistication of the early sections seems less close to Radiguet’s heart and more like the immaculate dressing done up in imitation of his forebears.


III. Some Kind of Advance

Radiguet was aware that, as he said, “The background does not count” in Count d’Orgel. The advance in the book is not noticeable until close to the end, but it’s derivable from the title. Orgel himself is the least important of the three main characters; even Francois’s mother makes a stronger impression in her greater wisdom. Orgel mainly sits around enjoying Francois’s company and ignoring what’s going on until he can’t any longer. This is not just carelessness on Radiguet’s part; at the end, it’s finally revealed that Orgel’s actions stem not from coarseness or stupidity, but an internal paralysis arising from the role he is playing. When Orgel does lose it and acts mad at his ball, it’s through his inability to process matters internally:

It was, as we know, in Orgel’s character to perceive reality only through what takes place in public. Orgel now admitted that he might perhaps suffer. He was less afraid of the suffering than of the behaviour it would impose on him.

Radiguet, in spite of everything, manages to tie the background and the foreground together. The setting doesn’t count, but it functions as the web in which Orgel has been working quietly for the entire book, and what has fallen apart from him. The refraction of his breakdown such that he doesn’t take his problems out on Francois or Mahaut but on himself, in the public display of his society, marks him as someone with considerably less ego than characters in this sort of book ought to have.

So while Mahaut and Francois are fairly ordinary types of a past era, Orgel is something else entirely, a public self wondering about its private self, which has been disemboweled. It’s the sort of figure for for whom sincerity is ambiguous, whom Lionel Trilling said was the invention of modernity. Radiguet’s emphasis on the absence of (Orgel’s) self in the context of high society is a theme similar to Cocteau’s and, more loosely, to the surrealists, but Radiguet’s excavation of it is both freer and far more careful than his contemporaries. He is impudent enough to paint a history of the upper class in detail only to throw it away, but he maintains a tight grip on his materials and works them into his new shape. The message has adolescence in it–he is dealing with questions of sincerity and phoniness–but the technique is, at the end of it, subtly mature.



— waggish



RAYMOND RADIGUET (1903-1923)

Precocious French writer and poet, whose best-known work is The Devil in the Flesh, a love story between a schoolboy and a young married woman. As Rimbaud had done years before, Raymond Radiguet made his breakthrough as a writer in his adolescence. Radiguet wrote the book before he was nineteen and by twenty he was dead.
"Listen, I have something terrible to tell you. In three days I am going to be shot by the soldiers of God." (Radiguet to Cocteau in December 1923)

Raymond Radiguet was born in Saint-Maur-des-Fossés (Seine), a meteorological station some eight miles from Paris. His father was a cartoonist. Almost nothing is known of Radiguet's childhood and education; he grew up during World War I and the home front climate also left traces on his writing. At very early age he started to draw and write poetry. In 1918 he arrived Paris, where his career was short but astonishing.

At the age of 16 Radiguet became a member of Dadaist and Cubist circles, and then a protégé on Jean Cocteau. He had also a number of affairs with women. Although Radiguet contibuted to the magazine Sic, along with such writers as Louis Aragon, André Breton, and Philippe Soupault. Radiguet's first book was LES JOUES EN FEU (published 1925), a collection of poems, which he had written at fifteen. It showed influence of the surrealists and their interest in dreams and automatic writing. However, Radiguet was not very interested in the many 'isms' that connected and separated intellectuals during those years, but was drawn to the classic tradition of poetry, especially 18th-century neoclassicism. In 'The Language of the Flowers or the Stars' he wrote: "When summer came, we all went for walks outdoors. We'd count the stars, each of us using his own method. When I counted one too many, I kept silent." In 1921 he made a two-act play LES PÉLICANS, in which Georges Auric composed the music.

In 1920 Radiguet moved to the fishing village of Carqueiranne, near Toulon, and then to Piquet. There he wrote several poems and started to work on his first novel, Devil in the Flesh. Before the book was published, Cocteau read parts of it at Jean Hugo's studio at the Palais-Royal. Picasso among others was present; but Madame de Beaumont fell asleep during the reading. Four years earlier Apollinaire teased Radiguet: "Don't despair; Monsieur Rimbaud waited until he was seventeen before writing his masterpiece." The book made the author rich and famous. In 1921 appeared DEVOIRS DE VACANES, Radiguet's second collection of poems.

Devil in Flesh was a modern version of the Daphnis and Chloë. It was published first under the title COEUR VERT (Green heart). The work shocked many critics, not because of its undeveloped style, but because they found it hard to accept its bold attitude and the scandalous character of the narrator. Most of the events take place in the northern suburbs of Paris. The protagonist is a fifteen-year-old boy. "Each day, after dinner, we went to the station at J-, about two miles from our house, to watch the troop trains go by. We picked bluebells on the way and threw them to the soldiers. Ladies in smocks poured red wine into their canteens, spilling quarts of it on the flower-strewn platform. The whole scene left me with the same impression as a firework display. Never was there so much wasted wine, so many dead flowers." (from The Devil in the Flesh) The narrator takes a day off from attending school in Paris to accompany a nineteen-year-old woman, Marthe Lacombe. She is about to be married and shops for furniture. On their first meeting he and Martha find they share a liking for Baudelaire's Les Fleurs du Mal.

After her marriage, her husband is stationed at the front in the First World War. The love affair of the narrator and the woman starts with shy approaches, but develops into violent sensuality, including lovers' quarrels and the immature boy's cruelty. The lovers take a disastrous trip to Paris, where they wander endlessly. Just after the general armistice, Martha dies giving birth to the narrator's child - largely from the effects of being forced to walk through Paris in cold weather. The young man do not have the courage to ask for a hotel room. Since its publication, Devil in Flesh has fascinated generations of young readers, like J.D. Salinger's first novel, The Catcher in the Rye (1951), who have identified themselves with the characters. It has also inspired filmmakers. In 1952 an irate reader stepped forward and presented himself as the cuckolded soldier in question.

In 1924 appeared Radiguet's his last novel, Count Orgel Opens the Ball (1924), a reminiscent of Mme. De La Fayette's La Princesse de Cléves (1677). The protagonist, François de Séryeuse, falls in love with Countess d'Orgel. Although they never meet in the flesh, the woman feels guilty and confesses her to her husband. François's mother also is drawn to Paris to resolve the situation. Like Radiguet's first young hero, François is not able successfully to break free from home and family. The novel ends as the count passes the matter off lightly. He continues planning costumes and entrances for the masked ball of the novel's title.

It is most likely that Cocteau made more than minor revisions in both of Radiguet's novels, when they spent summer vacations writing side by side. ,Radiguet's career was short. He caught typhoid fever in Paris in 1923 and died on December 12, 1923 at the age 20. Radiguet's other works include a volume of poetry, LES JOUES EN FEU (1920).

For further reading: Histoire du roman français depuis 1918 by C.-E. Magny (1959); Introduction to the Devil in the Flesh by A. Huxley (1932); Raymond Radiguet by D. Noakes (1968); Raymond Radiguet by M. Crosland (1976); Raymond Radiguet by James P. McNab (1984); Radiguet: L'enfant avec une canne by François Bott (1994); Encyclopedia of World Literature in the 20th Century, vol. 3, ed. by Steven R. Serafin (1999); Raymond Radiguet, ou, La jeunesse contredite by Marie-Christine Movilliat (2000)


Selected works:

LES JOUES EN FEU, 1920

DEVOIRS DE VACANES, 1921

LES PÉLICANS, 1921 (play) - The Pelicans (in Modern French Theatre: The Avant-garde, Dada, and Surrealism, translated by Michael Benedikt and George E. Wellwarth, 1964)

LE DIABLE AU CORPS, 1923 - The Devil in Flesh (tr. by A.M. Sheridan Smith) - Paholainen ruumiissa (suom. Helena Anhava) - films: 1947, dir. by Claude Autant-Lara, starring Gérard Philipe, Micheline Presle, Denise Grey; 1986, Diavolo in corpo, dir. by Marco Belloccio, starring Maruschka Detmers, Federico Pitzalis, Anita Laurenzi; 1989, Devil in the Flesh, dir. by Scott Murray, starring Katia Caballero, Keith Smith

LE BAL DU COMTE D'ORGEL, 1924 - The Count’s Ball (tr. by Malcolm Cowley) / Count Orgel Opens the Ball (tr. by Violet Schiff) / Count d’Orgel (tr. by Violet Schiff) / Count d’Orgel’s Ball / (tr. by Annapaola Cancogni) - film 1970, dir. by Marc Allégret, starring Jean-Claude Brialy, Sylvie Fennec, Bruno Garcin, Micheline Presle

LES JOUES EN FEU, 1925 - Cheeks on Fire (tr. by Alan Stone)

ŒUVRES COMPLÈTES, 1952

RÈGLE DU JEU, 1957

ŒUVRES COMPLÈTES, 1959 (2 vols.)

GLI INEDITI, 1967

PAUL ET VIRGINIE, 1973 (with Jean Cocteau)

— kirjasto









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